Accueil | A la Une | «La banque principale n’est généralement pas une néobanque»

«La banque principale n’est généralement pas une néobanque»


«Il y a des services en termes de prix sur lesquels on ne pourra pas concurrencer» déplore Ananda Kautz à propos des néobanques (Photo : dr)

La facilité et la rapidité proposées par les néobanques bousculent les usages des clients sans remplacer les banques traditionnelles, appelées tout de même à évoluer.

Qu’ils s’appellent banques en ligne, digitales, fintechs ou néobanques, ces nouveaux acteurs ne passent plus inaperçus. Ils affichent souvent des distinctions telles que «Meilleure banque en ligne au monde en 2025» ou revendiquent des dizaines de millions de clients à travers le monde. Une montée en puissance qui interroge sur les usages actuels des clients et sur les modèles économiques et le cadre légal dans lequel ces néobanques évoluent.

Pour Ananda Kautz, chargée de l’innovation à l’Association des banques et banquiers Luxembourg (ABBL), rappellent les caractéristiques de ces banques : leur jeune existence, «un modèle 100 % digital» et, contrairement aux acteurs traditionnels, l'absence «de réseaux d’agences physiques».

Leur développement a été permis par «la directive européenne PSD2», indique la spécialiste. Cette directive a ouvert l’accès aux données de paiement et favorisé l’émergence de nouveaux acteurs. Aujourd’hui, des noms comme Revolut, N26 ou encore PayPal illustrent cette ...


Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.



Newsletter du Quotidien

Inscrivez-vous à notre newsletter et recevez tous les jours notre sélection de l'actualité.

En cliquant sur "Je m'inscris" vous acceptez de recevoir les newsletters du Quotidien ainsi que les conditions d'utilisation et la politique de protection des données personnelles conformément au RGPD.