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[Cinéma] «No Other Choice» : un bourreau de travail à l’heure des comptes


Le titre du film est répété comme un mantra, une dangereuse philosophie de vie, plutôt qu’une fausse excuse. (Photo : cjenm/cinéart)

Le cinéaste sud-coréen Park Chan-wook (Oldboy, The Handmaiden…) livre avec No Other Choice une comédie aussi drôle que noire qui dynamite le monde du travail et les angoisses de la société patriarcale.

Vingt ans et dix mille kilomètres séparent Le Couperet, première adaptation du roman du même nom de Donald Westlake signée Costa-Gavras, et le nouveau long métrage de Park Chan-wook.

Pour un récit qui expose, sous forme de fable morbide, les travers du monde du travail, le temps et la distance comptent : en 2005, dans son thriller social, Costa-Gavras racontait en creux la cruauté de la mondialisation balbutiante (à travers la mort du «made in France» et les délocalisations d’usines en Roumanie), tandis que son protagoniste, terrifié par sa propre déchéance, se transforme en serial killer afin de pas faillir à ses responsabilités familiales et de sauvegarder, du moins en apparence, sa réussite sociale.

You Man-su (Lee Byung-hun), le protagoniste de No Other ...


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