COUPE DAVIS Chris Rodesch et Alex Knaff ont apporté, samedi, les deux premiers points au Luxembourg. Il en manque un dernier pour que les hommes du capitaine Gilles Muller retrouvent le groupe I mondial.
Aux prises avec l’Ukraine dans l’un des barrages du groupe I mondial, l’équipe nationale a fait un grand pas vers la qualification avant la deuxième journée de compétition, dimanche, et le double qui pourrait déjà être décisif.
Dans la forme de sa vie, Chris Rodesch, qui vient tout juste d’atteindre le meilleur classement de sa carrière, 138e à l’ATP, grâce à ses deux titres d’affilée remportés sur le circuit Challenger, a placé les siens sur de bons rails en faisant respecter la logique face à Oleksii Krutykh (569e).
Contre un joueur davantage habitué à jouer sur terre battue, mais dont il fallait tout de même se méfier puisque ce dernier occupait le 160e rang mondial en 2023, le Luxembourgeois l’a emporté 6-3, 6-1 sans jamais réellement être inquiété par l’Ukrainien qui aura fait illusion une manche durant.
«La rencontre est loin d’être terminée»
«Le premier set était un peu plus compliqué car le jeu à plat de mon adversaire n’était pas simple à appréhender, mais j’ai réussi à m’adapter», expliquait le vainqueur, auteur ensuite d’un récital conclu sur sa première balle de match.
Dans la foulée, c’était au tour d’Alex Knaff (687e) d’entrer en piste pour un duel que l’on devinait plus équilibré devant Vladyslav Orlov (499e). Ce fut le cas, mais comme d’habitude en Coupe Davis, qui plus est à la maison, le licencié du TC Schifflange a dicté sa loi pour se défaire 7-6 (7/2), 6-2 du n° 3 adverse.
«Je ne pense pas avoir fait mon meilleur match, mais mentalement je suis resté dedans. En revanche, j’ai très bien servi. C’était vraiment important sur une surface rapide», notait le jeune homme.
«Évidemment, je suis très content de mener 2-0, mais je me méfie aussi, embrayait Gilles Muller. Qui hésitait encore quant à la composition du double. Nous sommes dans une bonne position, mais la rencontre est loin d’être terminée.»

Chris Rodesch a mis les siens sur orbite. (Photo : Fern Konnen)