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[Cinéma] Dans l’envers de «La Cache»


L'appartement des Boltanski a été créé sur 500 m2 de studio et contenait neuf pièces. (Photo : véronique kolber/red lion)

Le réalisateur Lionel Baier et la cheffe décoratrice Véronique Sacrez dévoilent les secrets de l’appartement parisien qui sert de décor à La Cache, créé en réalité dans les studios de Filmland, au Luxembourg. Le film sort ce mercredi en salles.

Un an après la première du nouveau long métrage de Lionel Baier à la Berlinale, les cinémas luxembourgeois dévoilent ce mercredi La Cache, une «adaptation extrêmement libre» du livre de Christophe Boltanski, coproduite au Grand-Duché par Red Lion. Dans son roman biographique (prix Femina 2015), l’écrivain tisse l’histoire de sa famille au XXe siècle à travers les générations qui se succèdent dans le même appartement parisien. Le film, lui, fige le temps : on est en mai 1968 et pendant que ses contestataires de parents descendent dans la rue, le petit Christophe (Ethan Chimienti, qui fait ses débuts à l’écran) se planque rue de Grenelle, où vivent son grand-père médecin (Michel Blanc dans son dernier rôle au cinéma), sa grand-mère écrivaine et militante communiste (Dominique Reymond), ses deux oncles, l’un linguiste (William Lebghil), l’autre artiste (Aurélien Gabrielli), et l’arrière-grand-mère (Liliane Rovère). Une joyeuse famille qui va être contaminée par le vent de révolution qui souffle à l’extérieur de ce grand appartement, dont Christophe va peu à peu percer les secrets.

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