Longtemps considérées comme des fardeaux, les friches industrielles apparaissent désormais comme des opportunités foncières pour les collectivités. Dans la vallée de l’Orne, la fin de la sidérurgie a ouvert la porte à de nouveaux leviers de développement économique. Public et privé se partagent la part du gâteau.
Des bâtiments industriels, il ne reste presque plus rien. Des terrains boueux et gravillonnés, quelques ruines et, au beau milieu des vestiges, des grues et des édifices qui paraissent flambant neufs. Au milieu du triangle formé par les communes d’Amnéville, de Rombas et de Gandrange, une esquisse de l’avenir se dessine timidement sur les ...Cet article est réservé aux abonnés.
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