La 2e étape qui est partie ce mercredi matin à 10h30 de Remich et qui doit rallier Hesperange s’est transformée en une étrange situation vers 11h15.
En effet, les coureurs ont décidé de mettre pied à terre. Ces derniers estiment que les conditions ne sont pas visiblement pas réunies pour assurer leur sécurité. La présence de voitures sur le parcours serait à l’origine du mouvement, lancé notamment par Philippe Gilbert (Lotto-Soudal) et John Degenkolb (même équipe).
Dès la première étape, mardi, Kévin Geniets (LUX/Groupama FDJ) s’est fait une grosse frayeur en passant de très, très près à côté d’un bus garé sur le parcours. «À cet instant, j’étais à 70 km/h. C’était très dangereux. C’est très décevant que notre sécurité soit si négligée. Je pense qu’il va y avoir plusieurs mails à l’UCI, car d’autres coureurs pensent comme moi…»
Charles Michel
Mise à jour : les coureurs ont décidé de « neutraliser » l’étape du jour jusqu’à l’entrée dans le circuit d’Hespérange. Concrétement, nous indique notre journaliste sur place, « ils vont rouler serrés en groupe pour leur protection jusqu’à la fin de l’étape : la compétition ne débutera que dans l’entrée finale ». Un bien triste état des lieux. Des débats vont avoir lieu ce soir pour savoir s’il faut maintenir ou non le Tour de Luxembourg, qui doit à l’origine se courir jusqu’à samedi inclus.