[BGLLIGUE, 10e JOURNÉE] Avec un plan de jeu clair et des joueurs euphoriques, Käerjeng a avalé son voisin niederkornois.
Si le nombre de fautes est un indicateur de l'engagement d'une équipe, de son besoin de faire preuve d'autorité et de montrer qu'à défaut de solutions techniques et tactiques, au moins a-t-elle de l'égo, alors on peut dire que le Progrès n'était nulle part en première période, contre Käerjeng.
On pourrait dire «anesthésié». Mais «sans vie» semble bien plus coller à la réalité de ce début de match pourri par une absence de tout, y compris, donc, d'agressivité. Bien que baladé sur sa ...
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